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Lieu
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Infos
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| 20h30- 22h |
Pour une Protection Sociale de
haut niveau : historique du système de santé, le "trou" de la Sécu... |
Cenon - Palmer salle Pierre Paigne => carte |
Sud santé sociaux 33, Attac 33 santé, LCR |

De g. à d.: ?, Guy (LCR), Danielle Berna (Attac ; 06 79 11 08 35), Christine (LCR), Odette, Gérard (CGT/LCR), ? (LCR)
Présentation de bon niveau, débat de bas niveau.
Il n'y avait que 10 personnes à cet atelier, dont au moins 5 de la LCR,
cela expliquant sans doute en partie ceci, comme nous le verrons plus loin.
Avant l'ouverture de la réunion, en attendant d'éventuels participants,
j'ai pu signaler à Danielle Berna - de qui j'avais reçu plusieurs
messages la présentant comme "contact" du collectif "la
santé, un droit pour tous" - que le site indiqué par
la plupart des participants au FSL33 n'était pas le seul, qu'il n'avait
débattu ni décidé par aucune AG, et qu'on évoquerait
certainement samedi, lors de la plénière sur les "Perspectives
du FSL", de la gestion collective des moyens de communication qu'il
se donne. Les représentants de la LCR ont alors commencer à faire
front mais n'ont pu donner de réponse lorsque j'ai demandé qui
gérait la liste de diffusion et si cette gestion était très
transparente...
Nous avons d'abord eu droit à une présentation
plutôt "longuette" (plus d'1 heure) répartie en 5 interventions
:
Danielle a commencé par faire un historique de la Sécu à
partir de ses principes fondateurs (universalité, unicité, uniformité,
autonomie de gestion) ; Odette l'a complété et a enchainé
sur les stratégies d'attaque mises en oeuvre par les libéraux
; Guy a traité du pseudo "trou" de la SS; Gérard a évoqué
les orientations - annoncées depuis le rapport Chadelat - de la contre-réforme
en préparation, à savoir un système à 3 étages
; et Christine a terminé en évoquant orientations souhaitables
pour la SS (gestion par les "travailleurs" et fin d'un budget
voté par le parti au pouvoir, suppression des exonérations patronales,
abrogation des mesures de fiscalisation, suppression du paiement à l'acte...)
et plus généralement la politique de santé à mettre
en oeuvre (prévention , hygiène, alimentation, logement, conditions
de travail...).
Commentaire : s'il faut bien sûr remercier
les intervenants d'avoir préparé ces introductions, dans la mesure
où le "public" se résumait à 1 personne,
il eût été préférable d'écourter pour
laisser plus de place au débat. Personnellement d'ailleurs, puisque j'avais
participé à plusieurs réunions dont celle d'élaboration
de la "plate-forme" du Collectif "la Santé,
un droit pour toutes et tous", cela ne m'a guère appris grand-chose,
d'autant que ce qui a été dit ne faisait que reprendre - à
peu de choses près - la brochure de la LCR intitulée "Santé
gratuite : un droit pour tous".
Cette présentation a été suivie de 20 mn de débat
"dirigé" dont la plus grande part a été
octroyée par Christine, qui distribuait la parole, à ses camarades
de la LCR.
Débat accaparé.
Et bien sûr, alors qu'il n'y avait pas eu d'opposition apparente lorsqu'en
début de réunion j'avais émis la suggestion qu'on évoque
ce qui avait été dit salle Saint-Augustin à Bordeaux, personne
n'a eu le temps de prolonger la finesse du raisonnement de Philippe Pignarre
et d'afffronter les enjeux si bien exposés : brevets, effets pervers
des fausses avancées pharmaceutiques, recherche publique/privée,
relations public/experts, choix "exclusion" ou "déficit",
la nécessité d'aller au-delà de la dénonciation
et celle d'études comparatives des médicaments, du cadrage des
objectifs entre précis et global, d'un réseau de visiteurs médicaux
indépendants, de l'empowerment (qui augmente notre capacité individuelle
à agir collectivement).
Quant à l'insistance sur les rapports de force...